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  • Philippe Gaumond, entraîneur adjoint depuis 2015

    L’excellence en héritage

    7 juin 2019

    Les ex-étudiants-athlètes sont de plus en plus nombreux à passer du banc des joueurs au banc des entraîneurs. Tous sports confondus, ils sont plus de 50% dans cette situation au sein du programme sportif de l’UQAM. Au cours du mois de juin, les récits de ceux-ci vous seront présentés.

    Dans cette 2e édition, portrait du duo d’entraîneurs en badminton : François Bourret, détenteur d’une maîtrise en études urbaines (UQAM – 2017) et Philippe Gaumond, bachelier en kinésiologie (UQAM – 2016)

    Étudiants-athlètes engagés ; entraîneurs passionnés

    Sur le circuit provincial de badminton, les noms de François Bourret et Philippe résonnent depuis bon nombre d’années, et pour cause ! Les deux hommes ont un parcours d’athlète reluisant, remportant du succès sur les circuits universitaire, civil et même international. Depuis quelques années, leur renommée d’athlète s’est transposée à celle d’entraîneur. 

    « J’ai toujours aimé coacher. Même quand j’étais joueur, j’adorais donner du feed-back et aider mes coéquipiers », raconte Philippe, arrivé comme entraîneur adjoint en 2015, après avoir porté le bleu et blanc des Citadins durant quatre saisons (2011-2015).

    Pour Philippe, si la possibilité de joindre l’équipe d’entraîneurs uqamien s’est présentée à la fin de son parcours d’étudiant-athlète, pour François l’opportunité s’est présentée encore plus rapidement. « J’ai été athlète-entraîneur durant deux saisons avec les Citadins. Quand j’ai eu terminé mon parcours académique, j’ai comme eu besoin d’une pause du circuit universitaire. Je me suis donc retiré durant une année. Mais après une saison passée loin des courts, l’envie de revenir était trop forte. J’ai contacté Valérie [l’entraîneure-chef de l’époque qui l’avait dirigé à l’UQAM et lui avait notamment offert une place parmi l’équipe d’entraîneurs un an auparavant] et la transition s’est faite presque toute seule », relate-t-il.

    Les deux jeunes hommes ont rapidement eu la piqure pour le coaching. Cumulant les engagements sportifs et bénéficiant d’une belle reconnaissance dans le milieu, ils auraient bien pu faire évoluer leur après-carrière de sportif ailleurs qu’à l’UQAM. Mais quelque chose les retenait chez les Citadins. « Je suis une personne très loyale. La direction du programme m’a beaucoup aidée dans mon cheminement sportif et académique durant mes années de joueur. Je n’aurais pas voulu relever un défi ailleurs que chez les Citadins », souligne François. « Je suis resté avec les Citadins tout simplement parce que c’était mon équipe et que je n’arrivais pas à en considérer une autre », ajoute Philippe.

    L’excellence en héritage

    La carrière d’étudiant-athlète des deux hommes a été façonnée par de grands moments.  Lors de son passage chez les Citadins, entre 2008 et 2015, François a notamment été élu à six reprises sur les équipes d’étoiles du RSEQ (2009, 2010 et de 2012 à 2015) et raflé une fois le titre d’Athlète masculin par excellence de l’année au Québec (2013). Il a aussi contribué à la conquête de trois bannières de champions provinciaux au volet par équipe (2013, 2012, 2010) et une au volet masculin (2014), en plus d’avoir fait partie de l’édition championne canadienne (2013). Finalement, il a participé aux Universiades d’été en Russie (2013). 

    Philippe a connu un parcours similaire. Lui aussi a contribué à la conquête de deux bannières provinciales et de la canadienne et a participé aux Universiades, deux fois plutôt qu’une, en 2013 et 2015. Il a en plus pris part au Championnat du monde par équipes mixtes (2017), aux Jeux panaméricains (2017), au Championnat canadien senior (2017) et au championnat mondial universitaire de la FISU en 2014. Au plan individuel, l’Uqamien a été élu quatre fois sur les équipes d’étoiles de la conférence (2012 à 2015) et a gagné une fois le titre d’Athlète masculin par excellence du RSEQ (2014).

    La tradition victorieuse du programme de badminton à l’UQAM ne date pas d’hier. Depuis sa création, il joint d’une crédibilité qui se maintient, nourrie par ses succès nombreux, tant au plan individuel que collectif.  En s’attardant à leur curriculum vitae sportif, on voit bien que François et Philippe ont grandement contribué à cette réputation positive.

    Les deux sportifs s’entendent pour dire qu’ils ont hérité d’un programme en santé. Sous la tutelle de Valérie St-Jacques, une autre figure marquante du badminton québécois, les Citadins ont toujours été un programme solide et reconnu.  « Valérie a su monter un excellent programme de badminton et a laissé un superbe héritage. J’essaie de prendre le relais de ce qu’elle a créé de la meilleure des façons », ajoute François.

    Comme il le mentionne, le programme n’est pas seulement fort de son histoire victorieuse, mais aussi du sentiment d’unité qui y règne. « Les Citadins c’est une famille soudée, avec les mêmes objectifs. Chaque membre est important : les entraîneurs, les adjoints comme les joueurs », renchérit-il.

    Après trois années à la tête des Citadins, François et Philippe ont non seulement permis à l’UQAM de conserver sa réputation sur le circuit universitaire, mais ont ajouté quelques honneurs à leur fiche. En 2017, Philippe a gagné le titre d’Entraîneur de l’année au RSEQ, un honneur que François a raflé deux ans plus tard. Sur le plan collectif, ils ont guidé les Citadins vers la conquête de huit médailles au volet par équipe et plus de 14 au volet individuel sur le circuit provincial.

    Il n’y a pas à dire, en regardant les succès des deux coachs et ceux du programme de badminton uqamien, on peut dire que le passé est garant de l’avenir !

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